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<p>orchidées du Panama</p>

ARCHIPEL SAN BLAS

Îles de rêve et indiens Kuna

Le bout du monde se trouve sur les ilots de la Comarca de Kuna Yala, territoire autonome depuis la révolution Kuna de 1925.

C’est entre récifs coralliens, îles désertes, plages de sable blanc et couchers de soleil idylliques que nous vous proposons de découvrir cet archipel, à la rencontre de ses habitants, les Kunas.

Fervents défenseurs de leur culture et de leur territoire, ils sauront partager avec vous leurs coutumes, dans un cadre paradisiaque.

Ici encore plus qu’ailleurs, la découverte du Panama a des allures de secret bien gardé.

 


LE BOUT DU MONDE


• DÉCOUVRIR L’ARCHIPEL

archipel San Blas L’Archipel San Blas peut se découvrir de plusieurs manières ; nous vous proposons plusieurs formules de voyages pour séjourner sur les îles et aller à la rencontre des Indiens Kuna :

• Découverte classique avec hébergement en lodge 2 ou 3*, pension complète et excursions dans les villages typiques et îlots déserts

Croisières en voilier ou catamaran pour naviguer d’îles en îles

• Séjour à Santa Isabel, en lodge 4* sur la côte Caraïbe avec escapades à la journée dans la Comarca.

N’hésitez pas à nous solliciter pour l’organisation de votre séjour sur les îles San Blas.

• UN CADRE IDYLLIQUE

plages des iles San Blas C’est entre récifs coralliens, îles désertes, plages de sable blanc et couchers de soleil idylliques que nous vous proposons de découvrir cet archipel, à la rencontre de ses habitants, les Kunas. Achutupu (île des chiens), Ailigandi, Kagantupu, Coco Blanco, Mamiputu, ou encore Ustupu sont quelques unes des 378 îles ou îlots (dont seuls 60 sont habités) où il est possible de séjourner.

Le chanteur Antoine, toujours en chemise à fleurs, a ses habitudes ici. Il ancre son voilier au bord de ces îlots, paradis des plongeurs, où de rares privilégiés jouent les Robinsons Crusoé dans des « cabanas »… Il n’y alors plus qu’a se laisser bercer par le clapotis des vagues et le murmure du vent dans les palmes avant d’aller déguster une langouste…

Voilà le bref portrait d’une région qui a de quoi satisfaire les rêveurs à la recherche de l’éden perdu. Pourtant, San Blas a bien plus à offrir encore au voyageur en quête de dépaysement. Kuna Yala est en effet avant tout la « terre des Kunas », un peuple souriant et fier de sa culture.
 


UN MONDE À PART


• LA COMARCA KUNA YALA

comarca kuna yala La Comarca de San Blas ou Kuna Yala a la particularité d’être la seule province du pays exclusivement peuplée et administrée par une population amérindienne. Il comprend une bande de terre de 320.000 ha le long de la côte Atlantique du Panama. Les indiens Kuna appellent leur terre Kuna Yala ont conservé leur système économique, leur langue et leurs coutumes propres.

Sur le plan administratif, la capitale de la Comarca de San Blas est El Porvenir. Viennent ensuite les chefs-lieux qui regroupent à leur tour plusieurs îles. Ailigandí, par exemple, est le chef-lieu d’Achutupo, d’Uaguitupo et de bien d’autres encore. Comme la capitale, les chefs-lieux offrent divers services administratifs tels qu’un poste de police, une école, un dispensaire, etc.

• LES VILLAGES

village de la comarca San Blas, terre des indiens Kuna au Panama Les Kuna vivent dans des huttes serrées les unes contre les autres, entre d’un côté l’océan et de l’autre le lagon turquoise qui les sépare de la terre. Contrairement aux Kunas du continent, qui vivent en familles isolées les unes des autres, ceux de San Blas habitent de petits villages constitués de huttes de bambou généralement construites à même le sol et coiffées d’un toit entièrement constitué de feuilles de palmier. En règle générale, la plupart des îles habitées sont surpeuplées, et il n’est pas rare que certaines soient à un tel point recouvertes de huttes que toute trace de littoral semble avoir disparu !

• PÊCHE ET AGRICULTURE LOCALES

culture et peche traditionnelle a San Blas Les hommes s’occupent des cocoteraies, la récolte des noix de coco étant la seule activité agricole pratiquée sur l’île : elles sont vendues à des marchands colombiens sillonnant les îles. Les fruits qui accompagnent la cuisine kuna proviennent, quant à eux, du continent.

Tôt le matin, les hommes pénètrent ainsi à l’intérieur des terres afin de se rendre aux diverses plantations établies là par chaque famille. L’après-midi, l’activité principale pour les hommes est la pêche. Les femmes sont en charge de la cuisine, de l’entretien de la maison et de la confection de molas.

• LA CUISINE TRADITIONNELLE

cuisine Kuna Sur le plan culinaire, le poisson ou les fruits de mer tels que les délicieuses conchas, accompagnées de noix de coco, de tranches de banane plantain frites et de riz, constituent des mets courants. Le plat traditionnel est le "dule masi", préparé à base de yucca (manioc), de bananes plantains et de riz nlanc ou rouge mélangé avec de la noix de coco râpée, le tout souvent accompagné de poisson grillé ou bouilli.

 


FORTE IDENTITÉ CULTURELLE


• LE PEUPLE KUNA

le peuple Kuna, Panama L’attrait principal de la Comarca de San Blas est en effet l’extraordinaire présence de la communauté Kuna, qui a su préserver tout au long des siècles une culture unique. Les personnes intéressées à la culture indigène pourront profiter ici pleinement, sans trop de difficulté, du vécu des Autochtones. C’est un peuple calme et amical, à l’esprit vif et plein d’humour.

Si vous désirez photographier une femme ou un enfant, il est impératif de leur demander d’abord la permission (le guide vous aidera). Une somme leur sera ensuite remise. Pour une photo de groupe (permission requise), demandez à votre guide combien il convient de donner. Pour les personnes qui possèdent une caméra vidéo, il est indispensable d’obtenir une autorisation du chef local avant de filmer. Dans le cas d’un accord, une contribution volontaire vous sera demandée.

• CULTURE ANCESTRALE

Tradition et culture Kuna, Indiens du Panama Aujourd’hui encore la tradition orale, les assemblées de village et les récits ou discours des chefs tiennent une place importante dans la vie quotidienne. Les danses, fort nombreuses et fascinantes, font également partie de la coutume.

Certaines d’entre elles peuvent être exécutées à la demande des touristes. Ailigandí et Playón Chico sont les deux îles les plus réputées pour cette activité culturelle. Sur Ailigandí par exemple, vous pourriez avoir la chance d’assister à une danse très intéressante appelée NogaGope. Une douzaine de personnes s’accompagnant à la flûte de bambou et aux maracas dansent alors sur une musique à deux temps assez rapide.

Fervents défenseurs de leur culture et de leur territoire, ils sauront partager avec vous leurs coutumes, dans un cadre paradisiaque.
 


TRADITIONS KUNA


• L’ART DES MOLAS

Mola kuna du Panama, archipel San Blas Mola est le nom donné par les Kuna à toute pièce de tissu et, au sens propre ou métaphorique, à tout vêtement et à toute matière qui recouvre. Ces somptueux tissus polychromes formant l’avant et l’arrière du corsage des femmes Kuna sont de véritables chefs-d’œuvre d’un art traditionnel amérindien vieux d’un siècle.

Ce qui frappe, c’est la qualité esthétique des étoffes et l’inventivité créatrice des femmes kuna, qui relatent de manière subtile la réalité de leur quotidien et l’univers dans lequel elles vivent : un univers où faune, flore et habitat sont d’une extrême compacité, et où la vie coule en suivant les cadences des femmes qui bercent leurs enfants, de l’aiguille qui coud fébrilement, du mouvement régulier des pagaies sur l’eau, de la danse à laquelle se livrent ceux ou celles qui pressent les cannes à sucre…

Aujourd’hui vendues aux touristes, ces pièces d’art restent convoitées par les collectionneurs et sont même exposées dans plusieurs musées d’Amérique et d’Europe.

La vente à grande échelle d’imitations médiocres de molas nuit au prix de vente et à la réputation de qualité du produit authentique. Une mola authentique faite à la main, en utilisant les techniques et les motifs traditionnels, peut prendre deux à quatre semaines à fabriquer.

Des copies, de qualité médiocre mais bon marché, sont cousues par des femmes non autochtones ou produites en masse, au Panama ou ailleurs. Cela a de sérieuses conséquences pour la communauté, car la création et la vente de molas sont la seule source de revenu pour de nombreuses femmes Kuna et leur famille. Au bout du compte, c’est le patrimoine culturel même du peuple Kuna qui est menacé.

• LES PIROGUES - ulus

pirogue kuna, archipel San Blas au Panama Le Cayuco est un symbole de la vie quotidienne des Kunas et souvent repris dans les motifs traditionnels des molas. Les pirogues sont omniprésentes et indispensables ; taillées dans un seul tronc de bois dur, le travail est confié à un charpentier spécialiste. Les parties intérieures et surtout la proue seront décorées de beaux motifs colorés.